Connue depuis son hit C’est chelou en 2008, Zahera Darabid, plus connue sous le nom de Zaho, reste une figure incontournable de la musique. Ce mois d’avril 2026 marque le lancement de son cinquième album, Versatile. Elle présentera cet album lors d’un concert prévu au Zénith de Paris le 14 novembre.

Dans l’intervalle, l’artiste de 45 ans a pris le temps de donner une interview à Libération ce mardi 21 avril. Outre sa carrière, elle a discuté de son rôle de mère auprès de Naïm (né le 8 juin 2018) et de Haroun (né en 2024).

Zaho : «Je peux sembler distante»

Mariée à Florent Mothe, chanteur et père de ses enfants, Zaho a ouvert son cœur sur ses garçons et sur son approche de l’éducation.

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«Je refuse de leur transmettre la violence que j’ai subie, toutefois je ne leur cache rien», a-t-elle révélé, elle dont la famille a dû fuir l’Algérie pour Montréal en 1991 à cause de la guerre civile.

«J’utilise des mots simples pour parler de sujets sérieux», a-t-elle poursuivi, veillant à les protéger tout en les informant sur les événements du monde. C’est sa façon à elle de les garder en sécurité, fortifiée par ses propres expériences de vie.

«Les épreuves que j’ai traversées m’ont durcie extérieurement. On peut me percevoir comme inaccessible ou introvertie, mais ce n’est pas le cas. Mon vécu m’a assouplie intérieurement».

Zaho, une mère protectrice

Récemment invitée dans La Boîte à questions sur Canal+, Zaho avait déjà abordé ce thème, exprimant son style maternel.

«Je suis à la fois une maman poule et une maman louve, c’est-à-dire très protectrice. Je récompense leurs efforts, leur permettant de profiter de la vie, de compenser ce que moi je n’ai pas eu. Cependant, je sais aussi être ferme et poser des limites lorsqu’il le faut. Je ne suis pas constamment sur leur dos, sauf s’ils me donnent une raison de l’être».

Elle a tout dit !