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Crise – Education : les Forces sociales menacent de déclencher des manifestations de rue…

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Les Forces sociales s’agacent de constater que la reprise des cours dans les salles de classes à travers le pays n’est pas encore effective. Dans une déclaration antérieure, les Forces sociales avaient demandé au gouvernement et au SLECG de trouver un accord avant le 19 octobre faute de quoi, elles déclencheraient des manifestations dans tout le pays.

Aujourd’hui, cette plateforme sociale par la voix de son directeur des Opérations annonce les couleurs des manifestations à venir.

« Nous nous sommes retrouvés pour dire qu’il est important de passer à la vitesse supérieure qui consiste à appeler à une manifestation générale de Conakry à l’intérieur du pays. Et nous disons aux parents d’élèves, aux citoyens qui estiment que l’avenir de notre nation est compromis, de sortir pour réclamer la réouverture des classes parce qu’il s’agit de l’avenir de nos enfants et celui de la nation. Comme le disait l’autre, tant vaux l’école, tant vaux la nation », selon Ibrahima Diallo directeur des Opérations des Forces Sociales.

Concernant ces manifestations à venir, Ibrahima Diallo dira : « Je vous signale déjà qu’à Kaloum, le coup d’envoi a été donné mais comme vous le savez, les services de sécurité sont venus disperser les manifestants. Mais en banlieue, les manifestations continuent, à Siguiri, il y’a des élèves et parents d’élèves qui sont dans la rue pour réclamer le retour des enfants en classe. Cette première phase consiste à demander dans les quartiers de sortir pour manifester sur la place publique la plus proche en scandant des slogans comme Ouvrez les classes ou tant vaux l’école , tant vaux la nation ».

Ibrahima Diallo a poursuivi ses propos en ces termes : « la deuxième phase sera de revenir à l’ancienne stratégie qui avait consisté à transformer les carrefours et les ronds- point de Conakry en salles de classes et ça c’est évident nous allons y arriver si le gouvernement ne prend pas des dispositions dès la semaine prochaine ».

Seulement, force est de reconnaitre que cette stratégie avait montré ses limites n’ayant pas réussi à faire revenir le prix du litre du carburant à la pompe de 10 mille à 8 mille francs guinéens. Le combat des forces sociales contre l’augmentation du prix des produits pétroliers n’avait tout simplement eu aucun résultat positif.

Ibrahima Diallo s’offusque de constater que « les enfants des pauvres qui sont les plus nombreux, soient à la maison alors que ceux des ministres et des riches sont en train d’étudier à l’extérieur dans de bonnes écoles… »

Moussa Rama

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