Festival de Dubreka : une comédienne déplore le manque de soutien …

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Les activités du Festival de Dubréka se poursuivent. Au cours de la première journée, les professionnels des arts à travers leurs différentes prestations sur scène ont passé des messages de sensibilisation et du civisme à l’endroit des dirigeants, des jeunes, bref à l’ensemble des citoyens.

Les faits se déroulent actuellement dans la préfecture de Dubréka dans l’enceinte de l’Institut des Arts. Cette première journée a été surtout marquée par des contes, de la légende, du théâtre de rue etc… Ces récits ont fait rire plus d’un spectateur. En outre, des sujets d’actualité comme l’immigration irrégulière ont été largement débattus afin d’amener les uns et les autres à plus de responsabilité.

Rouguiatou Camara, comédienne, chanteuse et metteur en scène fait savoir que chacun de ses contes ou légendes, est porteur de messages : « Chaque conte a un message précis. C’est pourquoi, dans chaque conte, il y a un proverbe. C’est pour les jeunes, c’est pour les vieux ; c’est-à-dire que personne n’est parfait dans ce monde mais si on est ensemble, on avance mieux. C’est l’essentiel de tous les contes réunis… »

Poursuivant ses propos, elle dira : ”c’est vrai qu’aujourd’hui, il faut que les jeunes puissent récupérer quelque chose. Mais on a toujours besoin du conseil des vieux mais aussi, il faut que les vieux pensent que nous aussi on a besoin de progresser ”.

Ensuite, se prononçant sur le festival, Rouguiatou Camara n’est pas fière, de la place actuelle de son pays par rapport aux autres pays. « ça fait belle lurette qu’il n’y a pas de festival en Guinée. Là, on est en train de se battre pour reconquérir notre place d’antan. Car avant, la Guinée était la vitrine en la matière. Tous les pays voulaient venir jouer dans l’un des festivals, il y avait au moins une dizaine de festivals mais aujourd’hui qui n’existent plus parce qu’il n’y a pas de soutien», déplore la comédienne Rouguiatou Camara.

Mariam Sylla

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