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Kaloum – SLECG : le sit-in à nouveau empêché par la sécurité !

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Comme annoncé le samedi 24 novembre au cours de son assemblée générale tenue à son siège à Donka, le SLECG a tenu sa promesse encore une fois, celle de battre le pavé ce lundi matin dans les rues de Kaloum – centre des affaires administratives et commerciales- pour se faire entendre.

Cette fois-ci, ce n’est plus la devanture du ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation qui était sa destination mais la primature. Très tôt ce lundi 26 novembre, ces enseignants ont pris le départ devant la « défunte » Sotelgui au quartier Almamya où ils se sont regroupés pour cet autre sit-in avec des feuilles servant de pancartes à la main sur lesquelles, on pouvait lire : ” A bas les gels des salaires ; Vive le grand SLECG ; ou encore “Non à la manipulation”.

Dans la foulée, Saa Léno, premier secrétaire chargé de l’organisation du bureau exécutif du SLECG a décliné l’objectif de leur démarche : « La destination c’est la primature, parce que toutes les décisions viennent de la primature et par rapport à tout ce qui se passe dans le pays au niveau éducatif. Il faudrait que le premier ministre soit informé de cette situation qui touche la nation guinéenne ». Il a en outre, réaffirmé son engagement dans la poursuite de leur combat en déclarant ceci :

« Quel que soient les gaz que nous allons recevoir aujourd’hui, le mouvement continuera jusqu’au bout parce que dans ce cadre, il faudra que les uns comprennent que l’éducation guinéenne est prise en otage. Il faudrait ici objectivement que l’enfant d’un enseignant, d’un cultivateur soit président de la République. Ils ne peuvent pas sacrifier nos enfants et maintenir les leurs à l’étranger qui reçoivent des meilleures études ».

Le cortège des enseignants très en colère a pris d’assaut les rues, mais le périple n’a été que de courte durée car au niveau du carrefour de la Mosquée sénégalaise, ils ont été dispersés comme d’habitude à coup de gaz lacrymogène par la police. Finalement, ces enseignants se sont retrouvés quelques minutes après devant le siège de l’USTG pour cogiter sur une nouvelle démarche car les forces de maintien d’ordre avaient aussitôt quadrillé quelques carrefours menant vers la primature.

Moussa Rama
A suivre …

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