Le 28 février dernier a été une journée de panique pour les influenceurs vivant à Dubaï. Cette métropole des Émirats arabes unis, choisie par beaucoup pour ses bénéfices fiscaux, a été le théâtre d’une situation alarmante.
En effet, alors que Dubaï se trouvait au cœur d’un conflit entre l’Iran et l’alliance israélo-américaine, l’ambiance a basculé. Suite à une attaque, Téhéran a lancé des bombardements sur des zones régionales où se trouvent des bases américaines, provoquant un bruit de détonations qui a fait le buzz sur internet avec de multiples vidéos partagées en ligne.
Maeva Ghennam, figure de proue des influenceurs ayant publié des vidéos sur Dubaï
Maeva Ghennam s’est particulièrement distinguée par ses interventions. Révélée en 2018 dans Les Marseillais : Australia, cette ex-participante de téléréalité a exprimé sa frayeur sur Snapchat avec des termes très forts, ce qui a engendré une large diffusion et de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux.
Retenue aux Émirats à cause d’un interdit de voyager après une altercation avec son ex-compagnon, elle a avoué : « Je ne plaisante pas, j’ai vraiment peur. Si une grande guerre éclate, il faudra fuir. Nous sommes Français, la France doit nous protéger. »
Autrefois rassurée par la sécurité à Dubaï, ce qui justifiait son déménagement, elle a même demandé à être rapatriée par le gouvernement français.
D’autres influenceurs, tels que Milla Jasmine, Manon Tanti ou Benjamin Samat, ont également partagé leur inquiétude après avoir entendu les explosions.
L’amende encourue par les influenceurs diffusant des vidéos alarmistes
Pourtant, quelques jours plus tard, leurs discours ont pris un tournant radical, transformant leurs messages en déclarations d’amour pour le pays et rassurant tout le monde sur la situation. Comment expliquer un tel changement ?
Il semble que les autorités locales aient joué un rôle dans ce revirement. La police de Dubaï a averti via les réseaux sociaux que la propagation de rumeurs ou d’informations non vérifiées, ainsi que la diffusion de contenus pouvant semer la panique, étaient interdites. Enfreindre cette règle pourrait mener à une amende de 200 000 dirhams, soit environ 47 000 euros.
La réglementation sur l’utilisation des réseaux sociaux est très stricte dans les Émirats, et contredire les communications officielles peut entraîner de sévères conséquences, incluant des peines de prison.
Ceci explique donc cette rapide transformation des discours des influenceurs.

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