Apparu pour la première fois en 2020 lors de la quinzième édition de L’amour est dans le pré, Mathieu Ceschin est rapidement devenu une figure emblématique de cette émission de romance. Suite à sa séparation d’avec Alexandre Tola, cet ex-éleveur de taureaux a entrepris une démarche de GPA (Gestation Pour Autrui) en Colombie. En mai 2024, le petit Ezio est né.
Depuis cet heureux événement, l’ancien agriculteur originaire de Camargue, qui souffre de la maladie de CADASIL, profite pleinement de son rôle de père. Très actif sur les réseaux sociaux, il partage régulièrement des moments de sa vie quotidienne avec ses abonnés. Cependant, lors de sa conversation avec Sam Zirah, il a spécifié quels aspects de sa vie il préfère garder privés, pour lui et son fils.
Mathieu Ceschin : les moments avec Ezio qu’il choisit de ne pas partager
Malgré le bonheur évident de ses fans, l’ami de Karine Le Marchand doit parfois faire face à des critiques concernant ses choix de vie ou encore l’éducation d’Ezio. À un an et demi, le jeune Ezio ne parle pas encore, ce qui a suscité des critiques de certains. Face à cela, Mathieu a dû clarifier sa position.
Il est clair que Mathieu Ceschin ne fait pas l’unanimité sur Internet. Néanmoins, il continue de partager son quotidien avec Ezio en ligne. Toutefois, en présence de Sam Zirah et du député Sébastien Chenu, le père célibataire a souligné qu’il est essentiel de protéger certains moments de sa vie familiale.
Il est important de « ne jamais montrer son enfant lorsqu’il pleure », insiste-t-il. Et il ajoute : « car cela lui appartient. Vous ne verrez jamais Ezio en larmes. Je le montre toujours lorsqu’il rit… Il ne faut jamais exposer un enfant lorsqu’on le gronde ».
« Je ne nie pas son identité numérique »
Depuis plus d’un an, Mathieu Ceschin partage son expérience de père avec Ezio sur les réseaux sociaux. Pendant l’entretien, il a également discuté de l’exposition de son fils en ligne.
Interrogé sur « ce qu’il dirait à son fils s’il lui reprochait une exposition excessive sur les réseaux sociaux », Mathieu répond sans détour : « Si cela arrive, je lui dirai ‘jusqu’à tes 15 ans, comme le stipule la loi, c’était à moi de décider pour toi' ». Il conclut : « Je ne renie pas son identité numérique, elle est supervisée par un parent et fait partie de son éducation ! ».
Et vous, quel est votre avis sur la question ?

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