Quentin Mosimann, vainqueur de la septième saison de la Star Academy en 2008, a réussi à maintenir une carrière dans l’industrie musicale, un défi souvent difficile à relever même pour les lauréats de concours de chant télévisés.
À la différence de ses pairs issus de la Star Academy, il a choisi de se diriger non pas vers la chanson française mais vers la musique électronique. Dans ce domaine, il a su se distinguer et se faire connaître sur la scène internationale.
Quentin Mosimann, de TikTok à France Inter
Depuis 2024 sur TikTok, Quentin Mosimann a connu un franc succès grâce à son initiative, le challenge « Dream Track ». À 37 ans, il accepte les idées des internautes et même de célébrités qui lui demandent de créer une œuvre musicale intégrant les éléments qu’ils désirent.
Il a relevé ce défi avec des personnalités telles que Bob Sinclar, Alain Chabat, Patrick Bruel, Jérôme Commandeur et Sofia Essaïdi, pour ne citer que quelques exemples.
Ce défi a notamment attiré l’attention d’Adèle Van Reeth, directrice de France Inter, qui lui a proposé une opportunité intéressante. À partir du mercredi 27 août, à 8h55, Quentin Mosimann animera une émission hebdomadaire à cette même heure sur les ondes de la station.
« J’ai carte blanche totale. Je pourrai explorer tous les genres que j’affectionne, tels que Vincent Delerm et Daft Punk pour la première émission. Je suis d’autant plus ravi que c’est la station que je préfère », a-t-il expliqué au Parisien, à propos de sa chronique de quatre minutes où il présentera ses créations.
Grand Corps Malade, son porte-bonheur
En tant que compositeur et producteur sur deux albums de Grand Corps Malade, c’est ce fameux artiste du slam qui a contribué à lui apporter la reconnaissance dans ce milieu difficile. Grand Corps Malade a également joué un rôle clé en acceptant d’être le premier invité de son concept Dream Track.
« Nous avons réalisé la première vidéo en janvier 2024 pour voir, raconte Mosimann. On attend des artistes électro qu’ils soient actifs sur les réseaux sociaux. D’accord, mais je ne voulais pas simplement me mettre à danser sur TikTok. Je souhaitais créer une vidéo positive et significative », a-t-il confié à la presse.
« Certains artistes sont rapidement en phase avec leur art, comme Angèle ou Zaho de Sagazan. Ce n’était pas mon cas. Il m’a fallu quinze ans pour me sentir vraiment à ma place, sur le bon chemin », a ajouté celui qui a finalement trouvé sa voie.

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