La compagnie aérienne refuse son fauteuil roulant en soute et annule son voyage : "je trouve ça honteux et discriminatoire"

Scandale en plein vol: Une compagnie annule le voyage d’un passager à cause de son fauteuil roulant!

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André Pfister, un citoyen allemand de 65 ans, avait programmé son départ pour Venise le 18 avril à 8h30, afin de commencer une croisière tant attendue. Cependant, il fut confronté à un obstacle inattendu bien avant d’embarquer : sa compagnie aérienne, Swiss, refusa de transporter son fauteuil roulant électrique, jugé trop volumineux pour être embarqué, rapporte Blick.

André Pfister souhaite aller de Zurich à Venise, mais Swiss refuse de transporter son fauteuil roulant électrique. Une dispute éclate avec la compagnie aérienne. https://t.co/g6cBFXRZDn pic.twitter.com/k7cntFV4vA

— Blick (@Blickch) April 9, 2026

La compagnie aérienne a expliqué à M. Pfister que son fauteuil roulant, une fois plié, était trop haut et dépassait les dimensions de la soute de l’avion, un Airbus A220-300, dont la trappe de chargement a des dimensions de 83 cm de hauteur sur 118 cm de largeur, ce qui est insuffisant pour accueillir son fauteuil de 90 cm de hauteur.

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Refus d’embarquement

Client régulier de Swiss, André Pfister a tenté de négocier, expliquant l’importance vitale de son fauteuil et proposant de le positionner différemment pour qu’il puisse être embarqué. Toutefois, la compagnie a refusé à trois reprises de transporter le fauteuil. « Je pouvais retirer les roues motrices, mais cela exposait les composants électroniques, augmentant le risque de dommages, ce qui était inacceptable pour moi », a-t-il expliqué, en soulignant les risques liés à la manipulation des bagages.

« Un malentendu »

André Pfister, qui vit avec un handicap depuis plusieurs années, mentionne avoir déjà voyagé avec cette compagnie sans rencontrer de problèmes par le passé. Il qualifie la décision de la compagnie d’« honteuse » et de « discriminatoire ». De son côté, Swiss admet une erreur et parle d’un « malentendu ». « Il a été mal informé concernant la possibilité de transporter son fauteuil. Après reconsidération, nous avons réalisé que nous aurions pu l’accueillir en le positionnant différemment », déclare Anja Beeler, porte-parole de Swiss. « Nous avons offert un remboursement complet et une compensation additionnelle », ajoute-t-elle.

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Malgré ces mesures, M. Pfister a décidé de ne plus voyager avec Swiss, profondément affecté par l’expérience. Il a opté pour un trajet en voiture de Zurich à Venise pour réaliser son projet de croisière.

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