Récemment, la presse a relayé de multiples témoignages critiquant les pratiques professionnelles de Guillaume Pley. Face à ces accusations, le créateur de Legend a choisi de faire une mise au point.

Analyse de la controverse

L’affaire a éclaté suite à un reportage des Inrockuptibles. Plusieurs ex-collaborateurs ont dépeint un environnement de travail qu’ils jugent « toxique, raciste et sexiste ». Face à ces allégations, Guillaume Pley a décidé de réagir sur les plateformes de médias sociaux.

L’animateur a d’abord affirmé que toute forme de discrimination était inacceptable dans son entreprise. « Et si des incidents ou comportements déplacés ont eu lieu, des mesures disciplinaires ont été prises comme il se doit », a-t-il ajouté.

Il a aussi abordé la question des messages échangés avec des fans, y compris avec des mineurs. « Bien que je n’ai pas été l’auteur de tous ces messages, car mes comptes étaient partiellement gérés par mon équipe, je regrette sincèrement la façon dont nous avons communiqué et interagi avec notre audience, parfois jeune. Ces interactions visaient principalement à les inciter à participer à notre émission et à prendre part aux défis que nous proposions, mais elles étaient clairement inappropriées et manquaient de prudence. Je suis profondément désolé si cela a pu offenser ou mettre quelqu’un mal à l’aise », a-t-il exprimé.

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Alors que la controverse suscite encore des réactions, l’affaire a pris un nouveau tournant. Suite aux témoignages dans Les Inrockuptibles, Le Monde a révélé de nouvelles allégations.

Guillaume Pley engage des poursuites pour diffamation

Guillaume Pley n’a pas répondu directement, mais a choisi de répliquer par voie légale. « Au nom de Guillaume Pley et de la société Legend, nous avons décidé de porter plusieurs plaintes en diffamation contre des médias qui ont diffusé ou présenté comme véridiques des accusations graves et fausses », a déclaré son avocate, Maître Jade Dousselin, sur BFMTV. Ces plaintes pour diffamation ciblent le magazine Les Inrockuptibles, le quotidien Le Monde et le youtubeur TPZ.

Le conseil de l’animateur a affirmé : « Lorsqu’il travaillait chez NRJ, plusieurs de ses outils numériques et plates-formes de communication étaient gérés et accessibles par différents membres de son équipe. »

Cependant, Florent Le Gars a récemment déclaré sur les réseaux : « Tes équipes n’avaient jamais accès à tes messages privés sur les réseaux sociaux. Ce n’était pas nous qui les envoyions. Je refuse que tu prétendes le contraire. Cela dépasse les bornes. »

Il semble que cette affaire soit encore loin de trouver son épilogue.

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