"La situation est absurde" : la gérante du centre équestre livre sa version des faits après la lettre de signalement collective

Gestion Absurde au Centre Équestre: La Réponse Choc de la Gérante Suite à la Lettre Collective

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Face aux récentes tensions et à la missive adressée aux autorités locales et aux municipalités d’Orgeix et d’Orlu, Tiwanee, la directrice du Haras des Cimes, souhaite exposer son point de vue. Elle conteste plusieurs aspects de la version des faits présentée dans la lettre collective, dans le but de clarifier la situation et de préciser les mesures prises pour la sécurité et le bien-être des cavaliers et des chevaux.

Tiwanee affirme que de nombreuses accusations portées sont « infondées » et constituent de la « calomnie ». Elle accuse certains signataires de la lettre de l’avoir « harcelée ». Elle ajoute : « la majorité de leurs accusations est infondée. C’est très préoccupant, ce qui se passe actuellement ».

« Il suffit de visiter notre centre équestre pour constater que nos chevaux sont en excellente santé »

Reprendre la gestion du Haras des Cimes fut un défi. Tiwanee explique avoir acquis l’établissement en avril 2025, bien plus rapidement que prévu. « J’ai dû reprendre les rênes de l’établissement en seulement six mois, alors que j’avais prévu deux ans pour cela. J’ai géré la transition alors que l’ancienne gérante était encore présente », dit-elle. Elle mentionne également qu’elle était déjà bien établie dans la région et que les clients étaient « très satisfaits » de la transition.

En ce qui concerne les problèmes évoqués dans la lettre concernant l’encadrement, elle précise : « J’ai créé un poste d’instructrice dès la première année pour maintenir le Poney Club, car je ne suis pas monitrice. Tout le monde le sait, moi y compris, et je n’ai jamais enseigné aux enfants. Il y a donc des problèmes majeurs de véracité dans leurs propos. »

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Elle rejette aussi toute accusation de maltraitance des équidés : « Il suffit de venir voir par vous-même au centre équestre pour constater que les chevaux sont en pleine forme ». Selon elle, les parents ou les cavaliers qui restent « sur place » ne saisissent pas réellement la portée des décisions prises par les signataires de la lettre.

Tiwanee souligne le caractère « extrême » de l’utilisation d’une lettre collective et de son envoi aux services de l’État. « Ils souhaitaient me parler tous ensemble. Moi, je leur ai proposé des entretiens individuels avec chaque personne. Je ne peux accepter qu’ils viennent en groupe pour m’accuser ou m’agresser », explique-t-elle. « On me dépeint comme une personne abominable, alors que je suis ouverte et que de nombreux parents peuvent attester de mon dévouement au haras. »

« Il n’a jamais remis en cause sa propre attitude »

Concernant l’exclusion d’une jeune cavalière, Tiwanee tient aussi à clarifier la situation. « Outre le fait que mon instructrice était en arrêt ce mercredi matin, j’avais un arbre à tailler sur le site, et nous étions seulement cinq ou six pour tout gérer. Je ne pouvais pas accueillir les enfants pour des raisons de sécurité. » Elle insiste sur le fait que sa décision était due aux contraintes opérationnelles et non à l’absence de l’instructrice. « Ils m’ont reproché de ne pas avoir annoncé l’arrêt de l’instructrice. Mais je n’ai pas à divulguer toutes les informations concernant mon entreprise à mes clients. »

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Un père de famille aurait alors commencé à la harceler par messages. « Ils ont aussi utilisé mes contacts professionnels pour créer un groupe privé. J’ai procédé à une fermeture technique de deux semaines. Je ne voulais plus accueillir personne sur le site. » Tiwanee affirme avoir proposé de reprendre sa fille : « J’ai reçu le père au centre équestre, il y a environ trois semaines, pour lui dire que j’étais prête à reprendre sa fille sous certaines conditions, car elle a effectivement été affectée par la situation. Je n’ai jamais voulu la mettre dans cette position. Son père a refusé les conditions, venant juste pour me dire qu’il ne remettrait pas son enfant au haras. Il n’a jamais remis en cause sa propre attitude. »

La gérante conclut en exprimant son désir de poursuivre son activité en paix et de garantir le bien-être des chevaux et des cavaliers. Pour elle, « la situation est absurde » et provient d’un petit groupe qui ne comprend pas « les répercussions que leurs actions peuvent avoir sur les enfants » et sur l’ensemble des clients du Haras des Cimes.

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