Plus d’un an s’est écoulé depuis le vol par effraction chez une femme âgée de 80 ans, et ce jeudi 5 février, la principale accusée a comparu devant le tribunal correctionnel d’Albi. Cette femme de 61 ans, exerçant la profession d’aide-ménagère, nie catégoriquement toute implication dans les faits.
Pour s’introduire dans le domicile, les cambrioleurs avaient scié une grille métallique de sécurité placée devant un soupirail. L’intérieur de la demeure a été minutieusement fouillé. L’enquête de police a relevé une unique empreinte digitale, celle de l’accusée, sur une boîte en plastique située dans la chambre de la victime.
Comment expliquer la présence de cette empreinte alors que l’accusée affirme n’avoir jamais mis les pieds dans cette résidence ? « La seule explication possible serait que j’ai manipulé cette boîte dans le magasin avant que la victime ne l’acquière. J’ai moi-même acheté une boîte similaire, bien qu’elle soit de couleur différente », a-t-elle déclaré lors de l’audience.
Me Amélie Deltell, l’avocate de la défense, a fait valoir que sans gants, sa cliente aurait laissé plus d’une empreinte dans la demeure si elle avait été impliquée dans le cambriolage, et que les preuves dans ce dossier sont insuffisantes. L’accusation a demandé une peine de six mois avec sursis pour l’accusée, qui n’avait jusqu’alors aucun antécédent judiciaire. Toutefois, le tribunal a décidé de la relaxer, lui accordant le bénéfice du doute.

Je m’appelle Marie et je suis une rédactrice passionnée faisant partie de l’équipe de Guineetime. Avec mon expertise dans les actualités people, je suis là pour vous faire vivre les dernières rumeurs et potins croustillants.
