Donald Trump reste silencieux face aux critiques de la série animée « South Park »
Devenu l’une des cibles préférées de la série d’animation satirique, le président américain, habituellement réactif envers ses détracteurs, reste muet.
Voir Donald Trump pactiser avec le diable en personne, au point même d’entretenir une relation conjugale avec lui et d’avoir un enfant ? C’est ce que montrent les derniers épisodes de South Park. Créée en 1997 par Trey Parker et Matt Stone, la série d’animation satirique qui vient d’entamer sa 27e saison est connue pour ses critiques fréquentes de la société et de la politique. Pourtant, malgré les blagues ciblées et les caricatures humiliantes, le président américain coutumier des interventions virulentes à l’attention de ses détracteurs reste silencieux.
L’humoriste et acteur Patton Oswalt, fervent détracteur du dirigeant républicain a récemment apporté son avis sur la question lors d’une apparition dans le podcast The Last Laugh du Daily Beast. Pour lui, la popularité et la rentabilité de la série animée paralysent la réponse du milliardaire. « South Park a une rentabilité folle en termes de recettes et d’audiences. Et Trump respecte ça, même si la série se moque de lui », explique-t-il.
L’humoriste a ensuite fait un parallèle entre la série et les dernières cibles de Donald Trump, à savoir les animateurs Jimmy Kimmel et Stephen Colbert. « South Park est un phénomène colossal et incontestable, tant par sa qualité, que nous pouvons tous constater, que par son succès commercial. Trump peut lui-même constater, au point qu’il en reste muet », poursuit le comédien. « Si Colbert générait autant de revenus que South Park et attirait autant l’attention, Trump serait complètement désemparé », affirme-t-il.
South Park atteint des sommets d’audience
La série de Trey Parker et Matt Stone atteint les sommets. Pour le lancement de sa 27ᵉ saison, South Park a battu des records de visionnages. Son premier épisode a réalisé la meilleure audience pour un lancement depuis 1999, avec 5,9 millions de téléspectateurs sur Comedy Central et Paramount+ lors de ses trois premiers jours de diffusion, détaille le Hollywood Reporter.
Et ça, ça plait à Trump comme le souligne le site. Ce dernier a en effet a relevé une ancienne interview du président datant de 2024 dans laquelle l’ancien homme de télé estimait qu’« il n’y a qu’une chose qui compte : les audiences ». Et d’ajouter : « On peut être gentil ou méchant. On peut être malfaisant. On peut être horrible. On peut être vulgaire ou raffiné. Si les audiences ne sont pas bonnes, ça ne sert à rien ».

Je suis Marc. Membre engagé de l’équipe Guineetime, je vous emmène au cœur du showbiz. Mon style vif et mes analyses percutantes vous connectent directement à l’univers des célébrités.
