À peine une semaine s’est écoulée depuis le début de la saison d’escalade de l’Everest, et un tragique incident est déjà survenu. Âgé de 45 ans, Philipp Santiago, qui avait l’ambition de conquérir le pic de 8 849 mètres, s’est épuisé et est décédé au camp IV, situé à 7950 mètres, le mercredi 14 mai au soir, selon les dires de Himal Gautam, du département du tourisme népalais, rapportés à l’AFP.
« Il est décédé sur le lieu même où il se reposait », a confié à l’AFP Bodha Raj Bhandari, représentant de l’agence Snowy Horizon Treks and Expedition. Ils sont actuellement en train de coordonner le retour du corps du défunt alpiniste au camp de base. Depuis l’ouverture de la route la semaine dernière, plus de cinquante grimpeurs ont déjà atteint le sommet, bénéficiant d’un court intervalle de conditions météorologiques clémentes.
Un engorgement au sommet?
Cette saison de printemps (avril-juin), le Népal a délivré 456 permis d’ascension, accueillant des centaines d’alpinistes venus du monde entier. La majorité des aventuriers qui tentent de dompter les pentes de l’Everest sont accompagnés par des sherpas népalais, ce qui amène le nombre total de personnes escaladant la principale voie vers le sommet à environ 900 sur quelques semaines.
L’année précédente, plus de 800 grimpeurs ont atteint le sommet, dont 74 par la face tibétaine. L’augmentation continue du nombre de grimpeurs a provoqué des critiques de la part des puristes qui dénoncent la surfréquentation et la commercialisation excessive du sommet.

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