Depuis presque une décennie, Angèle s’est affirmée comme une figure majeure de la scène musicale française contemporaine. Quatre ans après la publication de son deuxième opus, la talentueuse belge marque son retour spectaculaire en collaborant avec le duo électro Justice, lançant ainsi les bases d’un projet ambitieux qu’elle mijote depuis quelques mois.

Cependant, alors que ses fans célèbrent son retour, Angèle doit également jongler avec des soucis moins réjouissants. D’après le journal L’Informé, la chanteuse de 30 ans est actuellement sur le radar du fisc français qui mène une enquête approfondie sur elle depuis trois ans. Les problèmes ont commencé suite à une déclaration innocente d’Angèle publiée dans Vogue en janvier 2023 :

Cette déclaration n’est pas passée inaperçue auprès des agents de Bercy, qui savent qu’un séjour prolongé de six mois à Paris est suffisant pour considérer la sœur de Roméo Elvis comme résidente fiscale française plutôt que belge.

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Un redressement fiscal à l’horizon ?

En mars 2025, les agents fiscaux ont effectué plusieurs visites dans l’appartement parisien d’Angèle, localisé dans le XVIIIème arrondissement. Ils y ont saisi des documents que la chanteuse a essayé de récupérer par voie légale, une démarche qu’elle a perdue en appel.

A indiqué son avocat, Me Sébastien Watelet, auprès de L’Informé.

Les enquêteurs restent sceptiques face à la version des faits d’Angèle, s’appuyant sur divers éléments pour étayer leurs doutes. Notamment les activités de Saïmiri, la société bruxelloise d’Angèle, qui dépend presque exclusivement de deux entités françaises : Universal Music France, sa maison de disques et Auguri Productions, son producteur de tournée.

De plus, l’analyse des factures de son domicile parisien sur plus de deux ans montre une « utilisation régulière« , selon les autorités fiscales, qui ajoutent qu’elle « y maintient des intérêts personnels en raison de sa relation avec une Française présumée exercer son activité en France« .

La chanteuse réfute les accusations

Dans sa défense, Angèle explique qu’elle a dû rester à Paris durant le confinement lié au Covid. Elle précise aussi que « la relation mentionnée » par le fisc « n’est pas considérée dans la législation fiscale » et qu’elle n’a pas cohabité avec son ancienne compagne, l’influenceuse Marie Papillon.

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Concernant l’activité principale de sa société Saïmiri, l’artiste affirme qu’elle est véritablement basée en Belgique, « comme le prouvent ses bureaux, sa comptabilité, ses comptes bancaires et la localisation de ses agents« , rapporte l’enquête du journal. Angèle soutient également que la confiscation de ses effets personnels représente une atteinte à ses « droits d’auteur« , son « secret professionnel » et son « respect de la vie privée« .

Malgré ses arguments, le juge n’a pas été convaincu, considérant comme « indices sérieux » les faits recueillis par les agents fiscaux, « puisque la société n’a fourni aucune preuve concrète de son activité en Belgique« . Seules les informations liées aux discussions WhatsApp et à la vie privée d’Angèle ont été exclues.

A conclu Me Sébastien Watelet.