Laurence*, qui possède des chevaux à Raissac-sur-Lampy dans l’ouest du département, est confrontée à la douleur et à l’anxiété. En l’espace de quelques jours, elle a vu deux de ses chevaux mourir. Le premier est décédé le 21 novembre. « Il s’est allongé sur le flanc et ne pouvait plus se lever. Nous avons essayé une perfusion pour le sauver, mais sans succès. En fin de journée, devant l’échec des soins, nous avons dû opter pour l’euthanasie », explique-t-elle. Bien que triste, elle n’était pas outre mesure inquiète car l’animal avait 22 ans et souffrait de piroplasmose. « Nous pensions qu’il avait atteint la fin de sa vie », ajoute-t-elle.
Le 3 décembre, un autre drame survient lorsqu’un voisin l’informe que « un autre de mes chevaux gisait mort dans son enclos ». Cet autre cheval, âgé de 18 ans, semblait jusqu’alors en parfaite santé selon Laurence. En arrivant au pré avec son époux, elle ne peut que confirmer le décès de l’animal, qui présentait également du sang au niveau des narines : « Nous avons vérifié les images des caméras de surveillance, son comportement était similaire à celui du premier cheval. Il s’est couché sur le côté et luttait pour se relever, sans y parvenir. Tout s’est passé très vite. À midi, il était en bonne santé et à 15 heures, on nous annonçait sa mort ».
Des décès toujours mystérieux
Alors qu’elle se trouvait dans le pré auprès de son cheval mort, Laurence remarque que le cheval d’un voisin, dans un pré voisin, souffre également : « Il montrait les mêmes signes que les précédents. Nous avons aussi dû l’euthanasier », regrette-t-elle.
Pour le moment, aucune autopsie n’a été effectuée sur les chevaux : « Pour cela, il faudrait une ordonnance des services vétérinaires, mais ils ne la donneront que s’il y a des preuves convaincantes, que nous n’obtiendrons qu’avec une autopsie… C’est un cercle vicieux », explique Laurence. Elle a tout de même réalisé un prélèvement sanguin sur l’un de ses chevaux : « Presque une semaine plus tard, le sang n’a toujours pas coagulé. J’ai contacté plusieurs laboratoires vétérinaires qui affirment que ce n’est pas normal », souligne-t-elle.
« Nous avons inspecté les environs des enclos, il n’y a aucune plante toxique qui pourrait être responsable de ces morts soudaines. Nous sommes perplexes et vivons dans la peur », s’inquiète Laurence.

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