"Je regrette d’avoir fait ça" : mis en examen pour des viols sur sa fille, un retraité reconnaît avoir agressé une autre enfant

Confessions Choc d’un Retraité: Agressions sur Mineures Admises en Pleine Enquête!

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Un secret pesant a été conservé pendant plus d’une décennie par une jeune fille. Le 3 juin, un homme de 64 ans, résidant dans un Ehpad à Aureilhan et originaire de Loures-Barousse, a dû comparaître devant le tribunal correctionnel de Tarbes.

Son passé l’a finalement rattrapé lorsque sa propre fille l’a accusé de viol durant son enfance. Il a été ainsi mis en examen pour ces accusations. « Plusieurs témoins ont été interrogés durant l’enquête », a indiqué la présidente du tribunal, en faisant référence à une amie de l’enfance de la fille, aujourd’hui âgée de 19 ans.

Cette amie a révélé aux enquêteurs un événement qu’elle n’avait jamais partagé avec ses parents. « Quand elle avait 9 ans, elle était venue jouer chez vous avec votre fille. Vous vous êtes retrouvé seul avec elle un moment. Vous avez commencé à lui caresser la cuisse, remontant vers son entrejambe, et lui faisant des ‘bisous’ près de la bouche tout en lui proposant de vous embrasser si elle le souhaitait », a-t-elle confié.

Ces gestes ont été interrompus par l’arrivée inopinée de votre épouse, alors que vous aviez plus de 50 ans. « La jeune fille se souvient que vous êtes allé à l’étage avec votre femme et elle a entendu ce qu’elle décrit comme des ‘gémissements de cochons' », a raconté la victime. Ces faits ont été pleinement reconnus par l’accusé lors de son audience.

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Conséquences dévastatrices

« Je voulais juste la réconforter car elle semblait triste, je ne pensais pas à mal », a-t-il déclaré de manière abrupte. Reconnu comme ayant des déficiences intellectuelles, l’accusé est sous curatelle depuis plus de 20 ans et a des difficultés à s’exprimer. Il n’a toutefois pas cherché à nier les faits. « Elle venait souvent chez nous à cette époque. Ses parents se disputaient beaucoup. Son père était gendarme et elle disait qu’elle ne le voyait pas souvent. »

« Alors, pour la réconforter, vous lui caressez la cuisse ? Et ensuite, vous avez un rapport sexuel avec votre femme ? Cela vous excitait-il de toucher cette enfant ? », a insisté la présidente du tribunal. « Oui, je regrette ce que j’ai fait », a-t-il répondu.

Selon Noémie Rozane, l’avocate de la victime, « si elle avait simplement été réconfortée, nous ne serions pas ici. Elle n’a jamais osé en parler, jusqu’à ce qu’elle soit récemment entendue par les gendarmes. Aujourd’hui, elle porte encore les séquelles de cette agression, qui affecte sa vie de jeune femme. Elle a des difficultés à faire confiance aux hommes. Elle a témoigné pour que cela ne se reproduise plus. »

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Le ministère public a qualifié les faits de graves et a demandé une peine de 9 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve, ainsi qu’une interdiction de toute activité impliquant des mineurs.

Me Valérie Cailleaux, avocate de l’accusé, a souligné que son client était conscient de devoir être puni pour ses actes. « Il n’a pas tenté de minimiser ses actions ni de discréditer la victime. »

Le tribunal a finalement condamné l’homme conformément aux réquisitions du procureur. Cependant, il est prévu qu’il comparaisse prochainement devant la cour d’assises des Hautes-Pyrénées pour des accusations de viols incestueux.

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